La zone 2 a révolutionné le cyclisme moderne !
La zone 2, ou zone d’intensité modérée, a permis de révolutionner totalement l’entrainement et plus largement le cyclisme. Zoom sur cette découverte incroyable !
Zone 2 : de quoi parle-t-on ?
Lorsque l’on parle de zones d’intensité, on peut se baser sur différents modèles. Le modèle de base, dont on parle ici, définit 3 zones distinctes, la 2 se trouvant en haut de la 1.
D’autres modèles peuvent aller jusqu’à 8 zones et se hiérarchisent à l’inverse, mais ce ne sont pas ceux-là qui nous intéressent aujourd’hui.
Concrètement, la zone 2 est celle qui précède le premier seuil ventilatoire. C’est donc le moment qui précède celui où l’on a besoin de plus d’oxygène pour effectuer l’effort.
La zone 2 est une zone d’intensité dite d’endurance. Elle se situe entre 3 et 4 sur l’échelle de 0 à 10. C’est une intensité modérée que l’on est capables de reproduire sur une longue période.
Quels sont les avantages de la zone 2 dans le cyclisme ?
L’utilisation de la zone 2 est relativement récente et résulte d’années de recherches scientifiques qui ont mise en avant plusieurs avantages pour les sportifs et notamment pour les cyclistes.
Parmi ces avantages, on compte :
- l’augmentation du ventricule gauche et l’amélioration de l’apport de flux sanguin qui provoque une meilleure oxygénation.
- Un effet bénéfique sur les capillaires sanguines
- L’augmentation de la concentration d’hémoglobine
- L’augmentation de la densité de mitochondries
- L’amélioration de l’oxydation des graisses
- L’amélioration du recyclage du lactate
Mitochondrie : élément de la cellule qui permet le recyclage de l’énergie dans les cellules. Elle a son propre ADN et fonctionne à part. L’oxygène va permettre au sein de la mitochondrie de produire de l’ATP. On améliore ainsi notre capacité à produire de l’oxygène et donc de l’énergie.
Travailler en zone 2 pour s’améliorer
Dans les faits, travailler en zone 2 a un effet extrêmement significatif sur les performances sportives. Plus on va la développer, plus on va améliorer notre capacité à maintenir un effort à haute intensité.
Le principal fil conducteur à prendre en compte est cette fameuse règle des 80/20. On s’entraine 80% du temps à basse intensité pour seulement 20% à haute intensité.